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Le Forum des Nations Unies sur les forêts a conclu samedi sa dixième session à Istanbul, en Turquie, en adoptant une série de mesures destinées à améliorer la gestion durable des forêts et en décidant d'examiner en 2015 la possibilité de créer un fonds mondial de contributions volontaires à l'appui de son financement.
Le Forum, qui a entamé ses travaux le 8 avril dernier, avait accepté l'invitation de la Turquie de quitter exceptionnellement le Siège de l'ONU à New York pour tenir cette session-anniversaire à Istanbul. Plus de 3.000 participants, représentant 197 États, avaient fait le déplacement. Reconnaissant la contribution des biens et services des forêts aux économies nationales et locales, le Forum a appelé dans ses résolutions finales les gouvernements à intégrer la valeur des forêts dans leurs systèmes nationaux de comptabilité et leurs politiques de développement. A cette fin, ils sont invités à améliorer la collecte, l'analyse et la diffusion des informations et des données et à développer des méthodologies pour évaluer « le large éventail des bienfaits découlant des forêts ». L'activité économique mondiale se redresse, mais la crise persistante au sein de la zone euro retarde l'avènement d'une véritable reprise, selon la dernière Évaluation économique intermédiaire de l'OCDE.
Cette Évaluation, présentée à Paris par le Chef économiste Pier Carlo Padoan, indique que la croissance des économies du G-7 devrait atteindre un taux annualisé de 2,4 % au premier trimestre de 2013 et de 1,8 % au second. |
Es urgente – lo he repetido en varias ocasiones- proceder a una auténtica refundación de la Unión Europea, sobre los fundamentos éticos del año 1950. Para saber bien dónde queremos ir, para establecer con precisión la "hoja de ruta” y no volver nunca más a empezar la construcción del edificio europeo por el tejado (como se ha hecho llevando a cabo una unión monetaria sin una previa unión económica y, lo que es peor, sin una previa unión política), es indispensable revisar bien de dónde venimos: ver las bases del Tratado del Carbón y del Acero,… leer los pronunciamientos de sus artífices y releer los Acuerdos que suscribieron…
fr / es / de / po / en According to a widely accepted great interpretation, globalization is a field of the most extensive problems, each of which concerns everyone, and humanity in general as well, in new, qualitative, and in their tendencies existential ways. In this sense, the legitimate fields of globalization are e.g. the issues of ecology, raw materials, migration, the global health problems of the world, the global positive or negative tendencies of population, energy, arms trading, the drug crisis, or dilemmas of integration and world economy. There is another huge interpretation as well – and that's what we follow in our present work –, which doesn't bind the problems and phenomena of globalization to concrete and singularly appearing 'global' issues, but examines structural and functional connections of the whole new global situation.
Au début des années 1980, le Mexique ne peut plus payer sa dette. Les marchés financiers internationaux réagissent de manière très brutale : les pays latino-américains, ainsi que plusieurs pays asiatiques, ne peuvent désormais plus accéder aux crédits internationaux, sauf s'ils signent une « lettre d'intention » avec le Fonds Monétaire International (FMI). Ils doivent dorénavant financer une partie substantielle du service de leur dette à partir de leurs ressources intérieures tout en négociant le report d'une autre partie, l'amortissement du principal, avec le FMI. Pour cela, ils doivent exporter plus et obtenir un solde net positif de leur balance commerciale, donc promouvoir une politique d'austérité (réduction drastique des dépenses publiques, maxi-dévaluation). Au total, les exportations vont dépasser les importations de quelques trente pour cent, et le service de la dette représentera entre deux et cinq pour cent de l'ensemble des richesses produites (PIB) selon les pays et les années.
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