Ref. :  000023710
Date :  2006-03-18
Language :  French
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Cultures et mondialisations : les sons de la diversité



Papier présenté à l'occasion du

Symposium international itinérant
Tunisie 2006
"Culture, Développement et Environnement"


qui s'est tenu du 17 au 22 mars 2006 à Tunis, Sousse, Kairouan, Gafsa, Tozeur et Nefta.





Incipit

Notre ami et maître d’œuvre le professeur Mohamed Zinelabidine m’ayant proposé de traiter la problématique suivante : « Cultures et mondialisations : les sons de la diversité », j’ai pensé qu’il devait avoir de bonnes raisons de me le demander, et je ne me déroberai pas à son invitation. Je tenterai donc tout d’abord de livrer ma compréhension du domaine de réflexion qu’ouvre cette problématique, avant d’élargir mon propos.


1. D’un renversement souhaitable, et même inévitable

Tout d’abord, quelques remarques à brûle-pourpoint sur ce beau sujet suggéré par notre hôte, dont la première est qu’il porte en lui un certain nombre de renversements ou de « décalages » par rapport aux approches normatives.
« Cultures et mondialisations », c’est, ainsi, un vaste programme, mais au sein duquel le pluriel affecté aux deux concepts joue un rôle essentiel, en ce qu’il change la perspective même sur ce que l’on entend sous les signifiés de culture(s), de mondialisation(s), et sur les relations complexes, sinon conflictuelles qu’entretiennent ou peuvent entretenir ces concepts dès lors que l’on prétend les rapprocher via la « conjonction de coordination » et…
« Les sons de la diversité », c’est un renversement de la norme qui se contente de remarquer qu’il y aurait une « diversité des sons »… Que les sons seraient divers, de même que les musiques, les instruments, les répertoires… C’est aussi un clin d’œil au montage (de considérations analytiques sur la diversité culturelle, faites par un collectif rassemblé pour l’occasion) que j’ai édité récemment en la forme d’un cédérom intitulé précisément Le Son de la diversité (1) …
Mais ce « son de la diversité »-là est encore autre chose que les « sons de la diversité » que l’on nous invite aujourd’hui à penser. Car, pour aborder ces derniers, il me semble qu’il faut les entendre sous l’espèce d’un génitif spéculatif : celui qui permettrait précisément de passer de l’approche normative de la « diversité des sons » à la tentative plus ambitieuse consistant à percevoir, sinon à entendre des « sons de la diversité ».
Par ailleurs, on invoquera le bol d’air formidable que sont susceptibles de procurer les deux points (« : ») menant de l’interrogation assez oppressante sur les relations entre cultures et mondialisations au voisinage de cette autre, sinon « nouvelle » dimension, qui est celle des sons de la diversité. En effet, ce qui est en jeu dans le mouvement de déploiement, de recomposition et d’ouverture que porte et provoque un tel titre, ce n’est pas moins et rien d’autre que la possibilité de réentendre, sinon de ré-enchanter décisivement les relations entre culture(s), mondialisation(s) et diversité — soit un enjeu et un défi considérables en ces temps de confusion hyperbolique sur le « choc des cultures »….


2. D’une statique conventionnelle à une dynamique inouïe

Mon premier point consistera à souligner qu’il ne suffit pas de magnifier « les cultures » pour que cela fasse mouvement, et un mouvement aussi convaincant qu’authentique. Il s’agit donc de passer de la vision surannée d’un « royaume des faits » de la Culture à quelque chose de très différent : une véritable dynamique délicate à percevoir, à conceptualiser et à maîtriser.

Ce qui m’amène à toute une série de points liés, dont je revendique le « désordre » apparent, en ce qu’il est effectivement constitutif de cette possibilité d’une « approche autre » :
i) Il y a effectivement, hic et nunc, une nécessité de revendiquer le pluriel face à toutes les formes et démarches d’unification, d’«harmonisation», d’«homogénéisation», de simplification, et, partant : de simplisme.
ii) Mais, lorsque cela devient un procédé, il se retourne bien contre l’idée de départ et ce qu’elle portait de novateur : on n’entend plus le pluriel !
iii) Il faut alors redonner du sens au pluriel : un mouvement, une dynamique. C’est ce que l’on nomme pluralisme — et que l’on nomme ainsi plus souvent qu’on ne le met en œuvre.
iv) « La Culture », cette invocation fantasmatique réglée par un article défini au singulier ne dit plus rien par elle-même aujourd’hui. Non seulement elle ne suffit plus à faire taire les objections, mais, au contraire, elle les nourrit — elle nourrit un dissensus aggravé sur le vouloir-dire (la Bedeutung, le meaning) de « la Culture » ainsi privatisée. Le vif débat mené au sein de l’Unesco entre 2003 et 2005 sur les définitions des concepts utilisés dans les avants-projets de la convention internationale sur la diversité culturelle en a fourni un assez bon exemple.
v) « Cultures et mondialisations », par différence, c’est déjà une première mise en mouvement, au sens où la dynamique de mondialisation(s) aurait à faire et à voir avec les cultures — au sens où elles s’éclaireraient mutuellement.
vi) Pourtant, ce rapprochement (entre « cultures et mondialisations ») se trouve déjà démonétisé. Il est lui-même devenu une convention d’écriture et de « pensée ». La question qui se pose dès lors étant : comment peut-on le re-monétiser ?
vii) C’est en ce sens qu’ouvrir à une autre problématique les relations conflictuelles de ce couple (« cultures et mondialisations ») peut se révéler une bonne idée — car ce couple est devenu autocentré, ennuyeux, fastidieux !
viii) Le fait de confronter les relations de ce couple à la question des sons de la diversité, ce geste est fort, il est même « décoiffant » ! Car il projette dans une autre problématique qui n’est, elle, pas du tout convenue — et une autre dimension.
ix) Ainsi l’ensemble réflexif formé par « Cultures et mondialisations : les sons de la diversité » forge-t-il une dynamique beaucoup plus intéressante que l’approche statique et réductrice qui en reste à « Cultures et mondialisations ».
x) Ce que permet d’éclairer la comparaison proposée par Aristote dans sa Poétique lorsqu’il écrit : « La symphonie est à l’unisson ce que le rythme est au pas cadencé ».
xi) En première approximation, on se dit qu’entendre « mondialisations » sous l’espèce des sons et sous le signe de la diversité ne peut pas être inintéressant.
xii) Puis, l’on est tenté d’imaginer qu’une combinatoire engageant ces quatre concepts : culture, mondialisation, son, diversité, et les relations complexes qu’ils entretiennent recèle peut-être quelques bonnes surprises.
xiii) L’association — par les deux points (« : ») d’ouverture, de transfert, d’aller et de retour possibles — suggérée entre un déjà vieux couple (« cultures et mondialisations ») et le génitif spéculatif « les sons de la diversité » n’est, de fait, pas une figure conventionnelle.
xiv) On se laisserait même aller à penser que « le plus intéressant » se situe de l’autre côté de la fausse barrière (poreuse) : c’est-à-dire du côté des «sons de la diversité». Car, de ce côté-là, il semble effectivement qu’il y ait de l’inouï !
xv) « Les sons de la diversité » apparaissent ainsi comme une figure conceptuelle susceptible d’éclaircir (une nouvelle Aufklärung ?) et d’enrichir le sombre et orageux couple « cultures et mondialisations » : à savoir, le sens propre et l’avenir hypothétique de ce couple.
xvi) Un vieux couple qui n’aurait plus rien à dire si l’on continuait de le soumettre à un ressassement sans fin : comme une ritournelle.
xvii) Cela n’était peut-être pas vrai en 1996, mais ça l’est devenu en 2006 : car, après une décennie de discussion multilatérale et transdisciplinaire sur les relations entre « culture et mondialisation » (au singulier), après « l’exception culturelle » de Marrakech et d’ailleurs, après le 11 septembre 2001, après la Déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle du 2 novembre 2001, après la polémique incessante sur le « Choc des civilisations », après la convention internationale approuvée à l’Unesco en octobre 2005, on ne peut plus parler de manière aussi sclérosée du sujet en question (et si c’était le cas, mieux vaudrait se taire !).
xviii) Il semble, au contraire, impératif de revoir, revisiter, réentendre (dans tous les sens de ce verbe) les relations effectives et possibles entre «cultures et mondialisations». D’entendre ou de réentendre, non seulement les différentes figures des mondialisations en cours, mais encore les sons divers qu’elles génèrent. Non pas l’unisson de «la mondialisation», son pas cadencé, mais la symphonie et le rythme des mondialisations.
xix) Comment le dire encore autrement ? On suggérera qu’il s’agit ainsi désormais d’entendre les mondialisations à l’épreuve de leurs sons. Et les cultures à l’épreuve de la diversité. Et « la mondialisation » à l’épreuve de cette diversité. Et les sons eux-mêmes à l’épreuve de « la mondialisation ». Et, peut-être enfin : la diversité des mondialisations en cours à l’épreuve du son des cultures ? Soit un gisement de sens aussi précieux qu’il reste inexploré.
xx) On pourrait aussi poser en hypothèse de travail que ce couple — « cultures et mondialisations »— trouverait quelque avantage à se voir lui-même ressaisi du point de vue des sons qu’il produit et de la diversité (ou adversité ?) qu’il affronte.
xxi) Cela nous renverrait à l’essentialité latine du diversus comme figure de la lutte originaire aussi bien qu’inévitable. Le « Diversi pugnabant » de Jules César (2). Mais également le début de l’« Histoire » d’Hérodote, lorsque celui-ci pointe la manière diverse d’entendre les torts réciproques (et le rapt de femmes, en particulier) qu’ont les Grecs et les Perses. Une lutte entre les sons, les cultures, les façons d’entendre le monde, de le faire, et donc de faire mondialisation diversement.
xxii) Ce qui est ici désigné, dans la rencontre ouverte du couple « cultures et mondialisations » et du génitif spéculatif qui le suit, c’est la vérité conflictuelle et fortement dynamique des rencontres possibles et diverses entre les sons, les cultures, les mondes et les mondialisations.
xxiii) Car il faut des sons pour constituer toute forme de musique autre que l’unisson (le pas cadencé). Il faut des musiques afin de procurer le sentiment que l’on a affaire à des cultures et non pas à un simple rituel exclusif — et excluant.
xxiv) Alors que la pluralité des mondes humains et politiques est constitutive de l’Histoire des historiens, alors que le pluralisme est invoqué comme condition nécessaire de tout régime se prétendant démocratique, comment pourrait-on donc imaginer un instant que « la mondialisation » persiste à être revendiquée comme une et homogène, uniforme et non diverse ?
xxv) Mais revenons à la source de notre problématique et à son originalité : l’idée que la diversité puisse avoir des sons. Si l’on n’entendait cela qu’en les termes de la vulgate (et en liaison avec « cultures et mondialisations »), on accorderait un crédit injustifié à l’expression de « musiques du monde » : l’une des pires escroqueries contemporaines en matière de musique : d’une instrumentalisation mercatique qui se fait passer pour de l’anthropologie et de la philanthropie… On pourrait alors être tenté d’y voir la clé d’une réconciliation entre les cultures et les mondes divers grâce à « la mondialisation » (prétendant restreindre « son » domaine à l’économique).
xxvi) Au contraire, je suggère de renverser la perspective et de plutôt s’intéresser à « la musique des mondes » — à cette espèce de musique singulière qui surgit à l’évocation de la pluralité des mondes, et des façons de les vivre et de « les faire ». Une musique qui, non seulement ne renie pas la diversité de ces vivre et de ces faire, mais qui la considère comme condition originaire de tout partage possible : au sens du partage des idées, des savoirs et des ressources !
xxvii) Je livre cette thèse aux experts musiciens et musicologues ici rassemblés : — les sons d’une diversité reconnue dans son essence conflictuelle, mais aussi dans sa promesse, le partage de ces sons n’est-il pas la clé, non seulement de la « rencontre des cultures » si souvent fantasmée, mais aussi d’un « partage des mondialisations » autre qu’exclusif et excluant ? — d’un partage qui serait effectivement un partage des savoirs, des idées, des images et, en effet : des sons ?


3. Une affaire de sons(s) ?

« Culture et mondialisations » : lorsque l’on présente la problématique ainsi, et seulement ainsi, on désigne nécessairement par là une opposition entre :
- d’un côté, l’approché (au sens du Patrimoine matériel et immatériel de l’Humanité), et
- d’un autre côté, la dynamique offensive des mondialisations.
La question devient, dès lors : comment sortir du cercle qui mène de l’une à l’autre ?
Ma réponse est que cela ne peut advenir que par un concept fort de la diversité, entendue précisément comme dynamique offensive et comme projet, ainsi que je l’ai par ailleurs développé (3) :

« On a improvisé une "politique de la diversité culturelle" avant même de considérer sa philosophie ou son droit. On a ainsi développé une argumentation en faveur de la diversité culturelle teintée de moralisme, de bons sentiments, de tautologies… et de contrevérités, alors que cela n’était pas nécessaire et se révélait contre-productif. Il faut donc, là aussi, reprendre les choses dans un ordre qui n’est que celui de la logique, et qui réclame plutôt d’inscrire toute politique possible de la diversité culturelle sur les fondations édifiées (souvent de longue date) par philosophie, sciences humaines, sociales et droit. Alors, la diversité culturelle pourra-t-elle aussi devenir ce véritable projet politique qu’elle ne saurait éviter d’être, afin d’affirmer, de réitérer l’irréductibilité du grand domaine éducatif, linguistique et culturel à la sphère marchande, afin d’imposer de manière pérenne son exemption des règles normatives du droit commercial — afin de répondre trait pour trait à la stratégie de domination sans limite des compagnies privées " majeures " par une stratégie de domination sans réserve de l’intérêt général et public
» (4).

Mais au-delà de cette conviction réaffirmée, à laquelle la communauté internationale semble aujourd’hui donner, sinon raison, du moins une part de raison, grâce au processus de ratification en cours de la convention internationale sur la diversité culturelle approuvée par l’Unesco en octobre 2005, il est une autre question intempestive à formuler.
Cette interrogation est la suivante : — Peut-être les mondialisations sont-elles une affaire trop sérieuse… pour être laissées entre les mains des économistes et des politiques ?
Peut-être est-il devenu incontournable de faire appel aux musiciens, aux plasticiens, aux poètes, aux écrivains, aux danseurs et aux comédiens pour revisiter entièrement ce dont il serait question
avec la problématique complexe et multidimensionnelle qui est la nôtre ?
En effet, « la mondialisation » comme discours réducteur des gens d’économie, de droit, de marketing, de gestion ou de comptabilité analytique, a finalement très vite atteint ses limites, d’abord conceptuelles, et ce, dès la fin des années 1990 (dès le « moment de Seattle », lors de la réunion de l’OMC de novembre 1999). C’est pourquoi, malgré les tentatives incessantes de privatisation du monde par l’économie chrématistique (5), cette prétendue « réponse » historique que formulerait la mondialisation économique en l’espèce du projet de Globalisation apparaît bien plutôt, une fois dépouillée de ses atours trompeurs, comme une question culturelle — c’est-à-dire d’abord et originairement culturelle avant que d’être quoi que ce soit d’autre, et, en particulier : avant que d’être économique et politique.
Plus loin, et dans le sillage d’un tel constat, ce qui m’apparaît indispensable est de modifier historiquement la perspective contemporaine en interprétant la « mission de management du monde et de son mouvement » que se sont auto-attribué les « économistes » (aussi bien experts que gestionnaires ou politiques), et en requérant des artistes (issus de toutes les disciplines artistiques) qu’ils réinvestissent de manière essentielle la Polis des Années 2000, afin de donner à voir (et à penser) aux citoyens cosmopolitiques les multiples et diverses façons d’entendre « les mondes », les savoirs, les cultures, les traditions — de les partager et d’en discuter par les arts, par des langues diverses et par des formes plurielles de discours ne prétendant à aucune forme d’exclusivité.
Bref, il s’agit de rien de moins que de faire confiance aux artistes, afin d’ouvrir décisivement le champ et la compréhension des phénomènes et des projets en lice, et de modifier le rapport de forces aujourd’hui figé entre « l’économie » et « les arts ».




Notes:

(1) Réalisation François de Bernard ; production et édition GERM, janvier 2006. Disponible sur demande à l’adresse germ@mondialisations.org
(2) « Ils combattaient chacun de leur côté », De Bello civili, 1, 58, 4.
(3) Cf. mon article "Pour une refondation du concept de diversité culturelle", in Gilbert Gagné (coord.) : La diversité culturelle : vers une convention internationale? Editions Fides, Montréal, 2005.
(4) Idem.
(5) Cf. sur ce point : Aristote, Les Politiques, Livre I, trad. P. Pellegrin, Garnier-Flammarion, Paris, 1996


Bibliographie succincte :

- François de Bernard (coord.) : Europe, diversité culturelle et mondialisations, Editions L’Harmattan, Paris 2005
- François de Bernard (coord.) : Déclaration universelle de l’Unesco sur la diversité culturelle – Commentaires et propositions, Editions UNESCO, Paris, 2003 (en Français) et Montevideo, 2005 (en espagnol)
- François de Bernard (coord.) : Dictionnaire critique de « la mondialisation , Editions Le Pré aux Clercs, Paris, 2002
- Gilbert Gagné (coord.) : La diversité culturelle : vers une convention internationale? Editions Fides, Montréal, 2005.

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