Ref. :  000017519
Date :  2005-02-24
Language :  French
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Cassandre ou les limites du comportement humain vis-à-vis de son destin

Author :  Christoph Wulf


Antiquité: l’avenir de l’homme est incertain ; il reste ouvert et inconnu. Ce problème préoccupe les hommes depuis longtemps. Dans la Grèce antique, les dieux se distinguent des hommes par leur savoir de l’avenir et par leur immortalité. Les hommes tentant de connaître l’avenir sont punis par les dieux qui les accusent d’hybris. Les hommes qui essaient en agissant rationnellement d’influencer l’avenir en leur faveur s’attirent la colère des dieux et ne peuvent échapper à leur destin, en dépit ou à cause de leur action déterminée. Les tragédies grecques en offrent de nombreux exemples, le destin d’Œudipe compte parmi les plus connus. Le destin s’accomplit, bien que ou plutôt parce que les hommes tentent d’agir en prévision de l’avenir, et par là n’échappent pas à leur destin. L’autre manière pour les dieux de remettre l’homme à sa place était d’insuffler à une personne la connaissance de l’avenir et d’empêcher en même temps que les autres ne la croient. Les avertissements vains de Cassandre que personne ne veut croire illustrent parfaitement le fait que même lorsque l’avenir nous est prédit, nous, les hommes, ne sommes pas en mesure de mettre ce savoir à profit dans nos actions. Pendant l’Antiquité, connaître l’avenir est réservé aux dieux. Au contraire, ne pas connaître l’avenir est une caractéristique de l’homme et définit la conditio humana.

Christianisme
: avec le christianisme, le rapport de l’homme à l’avenir va changer. L’avenir repose désormais entre les mains de Dieu qui décide de la vie des hommes. Le rapport de l’homme au temps a changé, et ainsi change également celui à l’avenir. L’histoire semble être dominée par le déterminisme ; elle est eschatologique ; elle trouve son commencement et sa fin en Dieu. Kairos et le temps cyclique perdent peu à peu leur importance dans la vie des hommes. Le temps linéaire et déterminé prend peu à peu le dessus. À l’époque moderne, le temps linéaire de Chronos devient chronocratie qui pénètre tous les domaines de la vie humaine et forme des structures déterminées. La dominance de cette conception du temps à l’époque moderne va également influencer l’homme qui va se représenter pouvoir être le maître du temps et pouvoir tout au long de sa vie en déterminer le cours. En même temps que s’affermit ce rapport au temps augmente l’emprise de l’homme sur lui-même qui se saisit toujours plus comme maître de l’Histoire et espère déterminer son histoire à l’aide de la rationalité moderne.

La mort de Dieu (Nietzsche) et la fin de l’anthropologie normative liée à Dieu: L’homme s’efforçant à l’époque moderne de se mettre à la place de Dieu, savoir qui est le maître du temps et tenter de soumettre le temps et ainsi le destin de l’humanité sous son contrôle deviennent ses buts principaux. Influencer et contrôler l’avenir est alors un des défis centraux que l’homme relève et auquel il tente de rendre justice en élaborant la raison planificatrice. Après la mort de Dieu (Nietzsche) et la fin de l’anthropologie normative liée à Dieu, l’obsession de l’homme du présent est de prévoir l’avenir et de le planifier. L’homme ayant pris la place de Dieu, et l’anthropodicée celle de la théodicée, la prédiction de l’avenir dans le but de l’influencer devient l’un des buts décisifs de l’homme et sert de pierre de touche au projet de l’époque moderne, ainsi qu’à la réussite de l’emprise de l’homme sur lui-même. Les expériences de l’Antiquité et du christianisme, à savoir que la connaissance de l’avenir n’est pas donnée à l’homme, sont refoulées. Si en 1890, on avait calculé le besoin en calèches à Paris pour l’année 1930, l’invention de l’automobile signant la disparition de la calèche aurait réduit à l’absurde un tel calcul.

Pour être mené à bien, le projet de la perfectibilité de l’homme nécessite un horizon et un avenir ouverts. Sans le temps futur, le perfectionnement de l’homme est impossible, comme le montrent les plaintes criant à la fin de l’histoire, la posthistoire. Le projet de l’époque moderne, le perfectionnement de l’homme, se fait autant dans le temps que dans des espaces réels et imaginaires. L’avenir de l’homme, dont la durée, comparée à l’histoire et selon toute apparence, s’amenuise de manière constante, ne contraint-il pas à sonder le futur ? Le présent social ne peut plus être pensé sans cette contrainte, sans la place centrale de la raison planificatrice qui lui est liée, ni sans la recherche qu’elle a initiée. La conséquence en est une diversité des formes de la recherche prospective.

Recherche prospective : alors que les sociétés et cultures statiques du passé n’étaient aucunement tournées vers l’avenir, la situation est aujourd’hui bien différente. Alors que dans ces sociétés, l’histoire et l’avenir étaient identiques, que l’histoire était la clé de l’avenir et que l’avenir ne jouait un rôle que dans la forme d’images d’avenir eschatologiques, chiliastiques et utopiques, la dynamisation des sociétés et l’accélération du changement social au XXe siècle ont fait que l’avenir tient une place bien plus importante dans la conscience de l’homme. De ce fait, prévoir l’avenir représente un but important des sociétés d’aujourd’hui, ce qui a entre autres conduit à l’établissement d’une recherche prospective.

On distingue trois aspects dans la recherche prospective :

1) la prospective à proprement dite (pronostics, projections etc.)

2) la structuration de l’avenir (programmation, planifications etc.)

3) la philosophie de l’avenir (anthropologie historique et philosophique ; méthodologie, éthique par exemple).


La prospective comprend par exemple les prévisions sur les développements démographiques, les évolutions conjoncturelles, les planifications dans les domaines de l’économie, l’éducation, la santé, l’urbanisme, mais également celles des grands problèmes du monde et la critique de visions d’avenir. La prospective est une science appliquée portant sur les réformes et l’arrangement de la pratique sociale. Son but est de réduire les guerres, d’institutionnaliser la paix, de minimiser la faim et la misère, ainsi que de stabiliser les variations démographiques, de limiter l’exploitation à outrance et de protéger la nature.

La recherche prospective est une science appliquée faisant partie des sciences culturelles, et par là, elle est confrontée de manière particulière au problème de la contingence, qui signifie que les conditions d’une situation peuvent évoluer dans un sens ou dans l’autre, et donc qu’une interprétation causale ou finale ne peut pas rendre compte de l’avenir de l’action de l’homme. La conscience humaine devrait au contraire s’ouvrir à l’incertitude des résultats et à la potentialité des actes humains. La contingence de l’action humaine renvoie à sa condition historique et culturelle, sans pour autant lui attribuer un caractère déterminé ou déterminable. Comprendre l’avenir humain comme prolongement du présent signifie qu’il n’est ni prévisible ni totalement ouvert, mais qu’il entretient un rapport complexe au présent et au passé, rapport insondable pour l’homme. Hasard, spontanéité et caractère événementiel de l’action humaine jouent ici un rôle central. L’avenir devient ainsi une condition importante pour le sens que doivent prendre les actes de l’homme, mais qui cependant ne peut pas être saisie par l’actant.

Cela se vérifie tout particulièrement dans le domaine de l’éducation et de la formation dans lequel l’homme ne peut pas agir sans se référer à l’avenir, mais où il est impossible de distinguer individuellement ce que l’on comprend par référence à l’avenir. Dans ce contexte, Rousseau a souligné la nécessité d’une éducation négative, une éducation préparant les jeunes à un avenir dont il est impossible de spécifier les attentes, puisqu’elles sont inconnues des éducateurs et des enfants, et qu’elles ne peuvent être saisies que comme contingentes. Le caractère contingent de l’éducation et de la formation représente ainsi une condition de l’homme d’aujourd’hui et des générations futures. Ne pas vouloir l’accepter et suggérer pouvoir indiquer aux jeunes de la génération grandissante quelles attentes le futur exigera d’eux, revient à mésestimer les devoirs de l’éducation et de la formation. Plus le caractère contingent de l’éducation et de la formation est conscient aux hommes, plus elles seront adaptées à l’avenir. Ainsi la question de l’avenir de l’homme renvoie-t-elle plus que jamais à l’observation de l’homme d’aujourd’hui. Elle renvoie à l’anthropologie.

Anthropologie historique et philosophique: l’anthropologie est ici saisie comme une anthropologie historique axée sur les sciences culturelles qui englobe les résultats des sciences humaines et de la critique de l’anthropologie fondée sur la philosophie de l’histoire et de la culture, ce qui la rend féconde à de nouvelles problématiques. Au centre d’une telle anthropologie historique, la pensée insatiable est en activité constante. Les recherches en anthropologie historique ne se limitent ni à des espaces culturels délimités ni à une époque particulière, et dans une réflexion sur leur propre historicité et culturalité, elles réussissent à dépasser l’eurocentrisme des sciences humaines et à donner ouvertement la préférence aux problèmes du présent tout comme du futur.

Ces objectifs impliquent un scepticisme à l’égard d’interprétations anthropologiques globales refermées sur elles-mêmes, comme elles sont parfois présentées dans les sciences biologiques. L’anthropologie historique ne se limite pas à une unique discipline. Elle se constitue à travers le rapport à plusieurs sciences et à la philosophie et ne représente pas un champ de recherche fermé. Les sciences auxquelles elle se rapporte ne sont jamais définies à l’avance, au contraire, les références peuvent être très variées selon les questions et les thèmes de recherche. En principe, le champ entier de la culture humaine peut être pris pour objet de l’anthropologie historique et ce, dans les différentes époques historiques et cultures. Les recherches en anthropologie historique partent d’une pluralité des cultures et considèrent préalablement les cultures non pas comme des systèmes fermés en soi, mais comme quelque chose de dynamique, perméables les uns aux autres et ouverts à l’avenir.

L’anthropologie historique est le résultat d’une approche scientifique d’analyse portant sur des questions et des thèmes concernant différentes cultures et époques. De ce fait, les recherches faites dans le cadre de l’anthropologie historique peuvent également se développer dans plusieurs disciplines, comme en sciences de l’éducation, histoire, littérature, philologie, sociologie et psychologie. Cependant, même dans ces sciences, leurs analyses tendent à effacer les frontières entre les disciplines et à devenir interdisciplinaires, initiant ainsi dans chacune de ces sciences de nouvelles problématiques, de nouveaux thèmes et de nouvelles coopérations et interactions scientifiques. Plusieurs méthodes de recherche sont appliquées dans ces processus. En font partie les approches historico-herméneutiques de l’interprétation de texte, les méthodes de recherche sociale qualitative ainsi que la réflexion philosophique, pouvant être difficilement soumise à la méthodologie. Dans certaines recherches, les frontières traditionnelles entre science, littérature et art sont dépassées.

Ayant conscience de la forte importance des traditions culturelles dans l’élaboration des différents thèmes, problématiques et perspectives de recherche, le dépassement grandissant des frontières culturelles nationales fait partie des enjeux centraux de la recherche anthropologique. Vis-à-vis de l’européanisation et de la mondialisation, l’orientation transnationale de la recherche anthropologique gagne elle aussi en importance. Dans ces dépassements de frontières au rôle constitutif pour l’anthropologie historique, la curiosité et la disposition poussent à développer de nouvelles problématiques paradigmatiques et à tenter d’y répondre. Aujourd’hui, on rencontre dans le cadre d’une telle recherche anthropologique deux complexes centraux de problèmes pour lesquels il est clair que leur rapport à l’avenir de l’homme est contingent, sans pour autant qu’il soit possible d’indiquer exactement les conséquences de la contingence sur l’avenir des hommes.

Il s’agit premièrement de la diversité culturelle : l’antagonisme entre une mondialisation visant à une standardisation et uniformisation, et le droit de l’homme à la diversité culturelle, comme l’a été formulé dans le cadre de l’ UNESCO lors de la déclaration de 2001 et devant être ancrée dans une convention. La diversité culturelle est ici comprise comme un héritage commun de l’humanité, la convention en préparation portera l’intitulé «On the Protection of the Diversity of cultural contents and artistic expressions». Selon cette dernière, la diversité culturelle doit devenir un droit fondamental de tous les individus et des sociétés. La diversité culturelle est le fondement du pluralisme culturel, elle est un appel à la tolérance et à la liberté d’expression et souligne l’importance de la créativité dans tous les domaines de la vie humaine. La diversité culturelle doit être protégée contre la dynamique standardisante de la mondialisation et doit être comprise comme un élément important du développement durable. La diversité culturelle implique le respect de la diversité de l’expression culturelle et encourage la coopération et la participation internationales, ainsi que la solidarité et le dialogue internationaux. La diversité culturelle se rapporte aux «manifold ways, in which the cultures of social groups and societies find expression. From the diverse forms taken by culture over time and space stand the uniqueness and plurality of the identities and cultural expressions of the people and societies that make up humankind. Cultural diversity is made manifest not only through the varied ways in which the cultural heritage of humankind is protected, augmented and transmitted to future generations, but also through the variety of cultural expressions, which are born by cultural goods and services, in all parts of the world at any given time, through diverse modes of production, dissemination, distribution and consumption»(1).

Il est indubitable que le droit à la diversité culturelle peut entrer en conflit avec d’autres droits de l’homme. Ce cas de figure pouvant cependant se présenter pour tous les droits de l’homme, l’éventualité d’un conflit ne parle pas en défaveur de l’établissement du droit à la diversité culturelle comme droit de l’homme. Si de tels conflits devaient se présenter, par exemple entre le droit à l’intégrité corporelle de l’homme et le droit à la diversité culturelle dans le cas de l’excision de femmes, le conflit doit être résolu au cas par cas, dans la mesure du possible. En règle générale, instaurer la diversité culturelle comme droit de l’homme signifie sensibiliser à l’altérité et à la diversité culturelle. Au cours de l’histoire européenne, le logocentrisme, l’égocentrisme et l’ethnocentrisme ont toujours conduit à réduire l’altérité à l’égalité. On en trouve de nombreux exemples historiques dans les formes spécifiques de rationalité, d’individualité européennes et de nationalisme européen.

Au vu de ce vécu historique, il est nécessaire d’empêcher que la standardisation de la mondialisation ne devienne une nouvelle stratégie de réduction d’altérité à égalité. Le modèle de l’homo oeconomicus servant largement de fondement à la mondialisation implique une telle réduction de la diversité culturelle à une rationalité économique et à un comportement adapté aux attentes du marché. Vis-à-vis de cette situation, la recherche anthropologique a pour tâche d’agir contre cette réduction en montrant les coûts culturels et sociaux d’une telle réduction, ainsi que les dangers qu’elle implique pour l’avenir de l’humanité. Il semble au contraire judicieux de partir d’un pluralisme culturel dans le cadre duquel il n’existe aucune anthropologie normative, mais qui accepte plutôt dans son contexte une diversité de représentations et de modèles anthropologiques. Ce qui est ici indispensable, c’est une pensée hétérologique, une pensée à partir de l’autre, qui ne peut se faire sans un accès à l’autre mimétique et largement non violent, un accès qui ne projète pas l’autre sur le propre monde, mais qui permet d’élargir le propre monde vers celui de l’autre.

Deuxièmement, le développement durable : le second grand domaine dans lequel la recherche anthropologique sera de plus en plus nécessaire sont le développement durable et l’éducation au développement durable, à la promotion duquel l’UNESCO dédie à partir de 2005 une décade. Toutes les questions qui en découlent sont d’une importance primordiale pour la survie de l’homme et de l’humanité.

De quoi s’agit-il ici ? Si dans le cadre de la mondialisation, les hommes n’adoptent pas un autre comportement envers les ressources terrestres, nous assisterons de notre vivant, selon les prévisions, à des guerres pour la mainmise sur les ressources se raréfiant. La guerre du Golfe et la guerre en Irak sont déjà considérées comme des guerres de cette sorte, dont l’enjeu est le maintient de l’accès au pétrole. Quoi qu’il en soit, la destruction et la raréfaction des ressources terrestres touchent autant le pétrole, l’eau, le bois et les minerais. Il n’existe guère un domaine dans lequel la population mondiale croissante ne consomme pas les ressources terrestres non renouvelables. L’Agenda 21, le sommet de Kyoto ont fixé des buts qui restent difficiles à atteindre et dont la réalisation ne signifie en aucun cas la fin de la destruction des ressources. L’industrialisation et la modernisation de régions de plus en plus importantes de la Terre ont instauré des conditions de vie dont nous ne contrôlons pas les énergies destructives. Il semble que le travail de prévention sur ces conditions se heurte aux frontières de son efficacité. Le comportement destructif et continuellement croissant vis-à-vis des ressources non renouvelables de la Terre ne pourra pas être combattu au moyen de la prévention et de la rationalité. C’est comme si les hommes étaient devenus aveugles et n’étaient pas en mesure ni de se rendre compte de la gravité de leur situation, ni de saisir que leur comportement à l’égard des générations futures est inadmissible. La raison, dans laquelle les hommes depuis le siècle des Lumières ont mis tous leurs espoirs, semble rester vaine. Les hommes ne font qu’accomplir leur destin, inexorablement. Les forces ayant une véritable action dans la vie des hommes sont difficilement domptables par le biais de la raison. L’addiction à la consommation, à la prospérité, à la vie excessive semble être impossible à rompre, du moins dans les pays industrialisés de notre époque. Les conséquences en sont l’enrichissement individuel et l’appauvrissement collectif. Les chercheurs ne prédisent-ils pas de plus en plus la menace de la fin du monde, et les hommes ne semblent-ils pas croire de moins en moins à ces avertissements ? L’égoïsme et la prolifération de l’injustice sociale vis-à-vis des générations futures semblent en être des conséquences inévitables.

Nous savons que nous sommes en train de détruire la Terre, or il semble que nous ne pouvions guère faire autrement. L’homme, impassible et impuissant, ne fait que regarder la fin s’approcher, incapable d’entreprendre quoi que ce soit, ou de changer les choses pour faire en sorte que la Terre échappe à sa menaçante destinée.
D’un point de vue anthropologique se pose la question des limites de la prise de conscience d’un changement de comportement chez l’homme. Pourquoi n’agissons nous pas différemment – surtout si nous pensons tout savoir ? Peut-être sommes-nous sur le point de vivre une nouvelle expérience qui changera fondamentalement notre connaissance de nous-mêmes. Nous sommes beaucoup moins capables de prendre des mesures radicales que nous laissons l’entendre.


Cependant, quel sens cela a-t-il pour l’avenir de l’homme ? Apparemment, nous savons tout mais ne réussissons pas à changer notre action, comme si notre destin s’accomplissait avec précision – une vision apocalyptique de l’avenir humain ? Or, existe-t-il une alternative ? Comme j’aimerais la trouver, cependant, je n’arrive pas à la voir. La recherche anthropologique pourra-t-elle apporter une solution ? L’espoir est grand mais le scepticisme reste. Cassandre non plus ne trouva personne qui la crut.

(1) UNESCO 2004 ; cf. UNESCO 2003


Référence

GEBAUER, Gunter/WULF, Christoph, Mimésis. Art, Culture, Société, Paris, Cerf, 2005.
GEBAUER, Gunter/WULF, Christoph, Jeux, rituels, gestes. Le fondement mimétique de l’action sociale, Paris, Anthropos, 2004.
WULF, Christoph, Anthropologie, Geschichte, Kultur, Philosophie, Reinbek, Rowohlt 2004.
WULF, Christoph, Penser les pratiques sociales comme rituels. Éthnographie et genèse de communautés, Paris, L’Harmattan, 2004.
WULF, Christoph (sous la direction), Traité d’anthropologie. Philosophies, histoires, cultures, Paris, L’Harmattan, 2002.
WULF, Christoph, Anthropologie de l’éducation, Paris, L’Harmattan, 1999.


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